Vue des Etats-Unis, l’education a J’ai francaise semble formidable mais pourtant, nos considerations sur les styles educatifs nationaux m’ont i  chaque fois paru suspectes.

Vue des Etats-Unis, l’education a J’ai francaise semble formidable mais pourtant, nos considerations sur les styles educatifs nationaux m’ont i  chaque fois paru suspectes.

Temps de lecture: 7 min

La presse americaine adore bon nombre les femmes francaises. Et j’adore lire les posts americains dans ma vie et celles des meres de notre pays. C’est i  chaque fois tres flatteur. Chic organique, minceur et aussi genie educatif, nous voila parees de l’integralite des qualites. Ainsi me suis-je arretee via ce billet du New York Magazine signe par la journaliste Laura June, qui glorifie notre talent national a Realiser manger des carottes et a donner un cadre structurant a nos bambins.

C’etait deja votre que racontait Pamela Druckerman dans le livre French Children Don’t Throw Food (Les enfants francais ne jettent nullement leur nourriture), enorme succes mediatique des deux cotes de l’Atlantique. La nourriture et les enfants francais, c’est votre filon editorial aux Etats-Unis: en attestent French Kids Eat Everything, de Karen Notre Billon, ou bien The New Basics, via le pediatre francais Jacques Cohen. Des lectures qui, comme l’indique l’auteur de l’article, peuvent permettre d’envisager une meilleure education: «J’etais armee et prete a elever mon bebe d’une maniere vraiment bien non americaine, et i§a ici meme, a Brooklyn, New York.»

Comment obtenir ce qui en tant que Francaise? C’est completement fou de penser que nous sommes nos representantes d’un look educatif envie partout a travers le monde: j’ai des difficultes a mesurer la perfection ma situation et celle de mes enfants, meme si, je l’avoue, ils mangent des carottes. Neanmoins,, surtout, je chope que l’education a la francaise n’est aucun tout repos pour des meres. Que votre soit pour celles qui, en couple, assument en moyenne 80% des taches domestiques. Ou celles qui sont seules, dont on ne parle jamais et pour qui la separation signifie i  chaque fois une baisse du niveau de vie (en France, 40% des pensions alimentaires ne semblent nullement payees correctement et un couple sur deux se separe).

Sacrifices

Certes, nous disposons d’assistantes maternelles et de creches (benies soient les structures d’accueil des bebes) et il n’est bien vu d’y laisser ses bambins tel ca a pu l’etre dans d’autres pays (en Allemagne, on parlait de meres-corbeaux jusque en annees 2000), les parents payent aussi moins d’impots que les couples sans bambins. Et donc, tel le precisait le meme magazine l’annee precedente (c’est une vraie passion), «quand une culture sociale et un gouvernement rendent possible la conciliation du projet et de le quotidien familiale, ce qui cree des manieres beaucoup plus simples Afin de ces dames (et nos hommes) de tout mener de front. Et nos bebes suivent».

Ok, des bebes suivent, mais est-ce facile pour autant? Une fois qu’on s’est enorgueilli de cette belle natalite, qui parle des sacrifices, d’la fatigue, des longues soirees a ranger domicile et etendre des machines… de toutes ces joies incomparables d’une double journee? J’ai France, c’est aussi ce pays ou on peut lire des livres et des textes sur le burn-out des meres. Effectivement, etant donne que nos nouveaux peres ne semblent pas une realite statistique, ce seront les meres qui font bon nombre de sacrifices qui accompagnent le bonheur d’avoir reddit fastflirting un enfant. Et ces efforts seront De surcroi®t qui plus est importants… Parce que les standards educatifs sont En plus en plus eleves (alimentation, education, loisirs, bonheur de sa progeniture)… et que les parents sont soumis a nombre, beaucoup d’injonctions.

L’auteure de l’article du New York Magazine deplore un tracas de consensus social outre-Atlantique sur cela doit constituer une bonne education tandis qu’elle inscrit des principes comme globalement partages et meme centenaires: «Les parents francais seront soutenus par des siecles de actes notaries social autour en parentalite ainsi que services.» Bien entendu, chez nous, Il semble en gali?re decouvert de laisser manger son enfant entre des repas mais nos facons d’effectuer ne sont gui?re comme cette dernii?re le crois heritees de siecles d’histoire educative! Qu’on soit d’accord ou nullement avec les observations historiques d’Elisabeth Badinter, les meres des siecles precedents, de l’emmaillotage a la mise en nourrice, ne se conduisaient jamais du tout comme ces dames d’aujourd’hui en France et, a l’echelle d’une life, n’importe qui peut constater que des modeles et des modes educatifs ne cessent de remplacer: biberons ou allaitement, dormir ou nullement avec le enfant, le laisser pleurer ou non, lui faire faire des activites pour l’eveiller ou ne pas l’epuiser et le laisser s’ennuyer… Voici votre qu’ecrit pourtant Laura Junes:

«Aux Etats-Unis, nous ne pouvons meme pas nous mettre d’accord i  propos des fondamentaux [. ]. Nous nous sentons jugees. Nous sommes surchargees de travail et fatiguees, sous-estimees et accablees. Et la disparite entre les mecs qui ont de l’argent pour se payer les meilleurs services pour leurs bambins et ceux qui en sont depourvus ne fera que croitre.»

En tant que francaise, je souscris totalement a cette analyse… Afin de votre que j’observe d’la situation des meres de mon pays!

En outre on ne est en mesure de jamais dire que nous sommes soutenus en tant que parents en toutes circonstances. C’est pareil qu’aux Etats-Unis, l’ambiance ultranormative en sus. Parce que la France reste 1 pays vraiment normatif au niveau educatif. Le gabarit des normes, c’est aussi une forme de violence symbolique lequel pourra s’exercer a l’endroit de celles qu’on tient Afin de responsables de l’education des bambins. Dans une merveilleux pays, on voit souvent quelqu’un ou quelque chose pour rappeler les meres a l’ordre. J’ai preuve:

  • Cette petit femme qui me raconte bien recemment s’etre fait enguirlander quelques fois dans un magasin et les transports parce que le bebe de 4 mois pleurait. 4 mois!
  • Cette nouvelle qui vit comme un echec de n’avoir pu accompagner sa fille a aucune sortie scolaire votre annee.
  • Cette avocate a qui ses collegues lancent innocemment «Tu prends ton apres-midi?» quand elle a quitte son article a 18 heures.
  • Cette tante a qui J’ai pediatre conseille de ne pas scolariser les enfants de petite section l’apres-midi.
  • Cette femme qui tire son lait dans les toilettes de son travail parce qu’elle reste convaincue qu’il va falloir six mois d’allaitement exclusif a le bebe.
  • Cette femme enceinte a qui on a dit de se mettre au regime apres trois mois de grossesse parce qu’elle avait retourne 5 kilogrammes.

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